lundi 20 août 2018
mercredi 15 août 2018
NECESSITE D'UNE REFORME EDUCATIVE EN AFRIQUE
L’Afrique face aux défis de l’éducation
“L’éducation est l’arme la plus
puissante que l’on puisse utiliser pour changer le monde”, déclarait Nelson Mandela lors d’un discours à Mexico en
2007. Pourtant, l’Afrique continent en quête d’évolution
reste à la traine. Ceci, malgré les progrès réalisés en terme
d’éducation et de scolarisation sur le berceau de l’humanité.
En effet, sur 10 pays qui affichent les plus faibles taux
d’alphabétisation dans le monde, 7 se trouvent en Afrique. Ces
statistiques sont révélatrices de carences structurelles en
matière d’éducation sur le continent. Quel est l’état des
lieux de l’éducation en Afrique? Quelles sont les causes de cette
carence éducative ?
L’Afrique à l’école des réformes
Tout le
monde s’accorde sur l’urgence de mieux instruire les enfants du
monde. De l'intelligentsia du monde au cancre en passant par les
élèves, l’on s’accorde tous sur le principe. Pourtant en
Afrique, l’éducation semble être reléguée au second plan.
Selon une étude réalisée en 2015 par l’Institut des
statistiques de l’Unesco, l’Afrique subsaharienne dépense
16,9% de ses ressources dans l’éducation. Une dépense nettement
inférieure au 44,9 milliards de dollars affectés à l’armée
en 2013. Ainsi, pour améliorer le financement de l’éducation
dans le monde et en Afrique, la
3e
conférence de reconstitution des Fonts du Partenariat mondial pour
l’éducations’est
tenue le 02 février 2018 à Dakar au Sénégal. Cette
conférence avait pour objectif de mobiliser 3,1 milliards de
dollars pour la période 2018 – 2020. Ceci en vue de soutenir
l’éducation de 870 millions d’enfants dans 89 pays en
développement dans lesquels vivent 78 % des enfants non scolarisés
dans le monde, dont plus de la moitié vivent en Afrique
subsaharienne.
Améliorer les politiques d'éducation
Pour une meilleure éducation des enfants, il est
nécessaire en plus des financements d’élaborer des
stratégies et des politiques d’éducation. En d’autres
termes, les gouvernements africains doivent montrer aux parents
l’importance de l’éducation et la nécessité de la
scolarisation de leurs enfants. Ils doivent s’assurer de la bonne
répartition des écoles dans le pays, de la disponibilité du
matériel pour le corps enseignant et garantir une qualité minimale
d’éducation en vue de développer les compétences fondamentales
des élèves. Pour se faire ils doivent multiplier les
investissements et les partenariats publics et privés dans le
domaines de la scolarisation. À l’ONU, en septembre 2017,
le président français Emmanuel Macron avait insisté : "la
première des priorités est d’investir dans l’éducation, parce
que c’est par l’éducation que nous gagnerons cette bataille
contre l’obscurantisme, celle qui est aujourd’hui en train de
faire basculer des régions entières, en Afrique comme au Proche et
Moyen-Orient ". Pour garantir l’éducation de tous, les Etats
africains se sont tournés vers le secteur privé. Ainsi au Bénin
comme au Cameroun, on voit se multiplier les écoles privées pour
pallier aux insuffisances du système public et répondre à la
demande sociale.
Améliorer l’accès à l’éducation
des filles
“Après le pain, l'éducation est le premier
besoin d'un peuple” disait Danton. Pourtant, en Afrique,
l’accès à l’éducation reste inégale en matière de genre.
Selon l’Ong One, les femmes représentent deux tiers des 750
millions d'adultes africains illettrés. Grossesses et mariages
précoces, blocages culturels, pressions familiales, harcèlement
sexuel aussi bien à l'école que sur le trajet, obligent encore une
majorité de jeunes filles à abandonner leurs études en cours de
cursus. Selon Human Rights Watch, 40 millions des deux tiers des
femmes illettrées n'ont pas accès à l'enseignement primaire
et secondaire en Afrique subsaharienne (dont 31 millions dans le
secondaire). Une situation qui, selon l’Ong réduit l’opportunité
pour ces jeunes filles d'insertion sociale et professionnelle.
L’étude de Human Rights Watch révèle également que
lorsqu’elles parviennent à atteindre l'enseignement supérieur,
elles y demeurent sous-représentées, en particulier dans les
domaines scientifiques et technologiques. Pour palier la situation,
le 28 novembre 2017, lors de sa visite au Burkina Faso, le président
Emmanuel Macron réaffirmait son engagement de faire de l'éducation
de la fille en Afrique une priorité. « L’éducation des jeunes
fillessera au cœur de ce projet. (…) Je serai aux côtés de tous
les chefs d'État et de gouvernements africains qui feront le choix
de la scolarisation obligatoire des jeunes filles. Je défendrai
leur choix et je demanderai à l'Agence française de développement
(AFD) de soutenir en priorité les programmes visant à la
scolarisation des jeunes filles », a-t-il précisé,
indiquant que les ambassades françaises auront "l'objectif
d'attribuer des bourses d'études en France en priorité à des
jeunes filles".
Adapter l’éducation au marché de
l’emploi
En Afrique subsaharienne, la moitié de la
population a moins de 25 ans et quelques 11 millions de jeunes
africains font chaque année leur entrée sur le marché du
travail. Pourtant, un emploi stable, bien rémunéré, reste
souvent un rêve inaccessible, même pour les jeunes instruits comme
le révèle un rapport de l’Organisation internationale du travail
(OIT). Pour palier le problème, certains experts pensent qu’il
serait important d’adapter l’enseignement aux besoins du marché
de l’emploi. Dans un communiqué publié en 2014 par la Banque
Mondiale, Deon Filmer, économiste principal à la Banque Mondiale
expliquait que : “les pouvoirs publics doivent aborder le défi de
l’emploi des jeunes sous deux angles : ils doivent non seulement
œuvrer à améliorer le climat des affaires mais aussi investir
dans l’éducation et la formation des jeunes pour leur offrir de
meilleures perspectives d’avenir”. Selon Makhtar Diop,
vice président de la Banque Mondiale, “rendre l’éducation
scientifique et technologique plus accessible aux jeunes africains
et mieux adapter l’enseignement supérieur aux besoins du marché
du travail constituent désormais des priorités pour de nombreux
pays d’Afrique. De nouveaux partenaires de développement comme la
Chine, l’Inde et le Brésil s’attachent, en partenariat avec la
Banque mondiale, à développer des formations scientifiques pour
les jeunes Africains”.
Source :https://www.africa24tv.com
vendredi 3 août 2018
Quelle place occupe le Togo dans le Classement de la corruption rapporté par "Transparency International" ?
Le Togo est le 117 pays le moins corrompu sur 175 pays,
selon l'indice de perception de la corruption de 2017 rapporté par Transparency
International. La corruption au Togo a atteint une moyenne de 124,92 entre 2006
et 2017, atteignant un record absolu de 143 en 2007 et un record de 107 en 2015.
L'Indice de perception de la corruption classe les pays et
territoires en fonction de la perception de la corruption de leur secteur
public. Le classement d'un pays ou d'un territoire indique sa position par
rapport aux autres pays et territoires de l'indice. Cette page fournit la dernière
valeur rapportée pour - Togo Corruption Rank - plus les versions précédentes,
historique haute et basse, prévision à court terme et prédiction à long terme,
calendrier économique, consensus d'enquête et nouvelles. Togo Corruption Rank -
les données réelles, le graphique historique et le calendrier des rejets - a
été mise à jour en août 2018.
Source:https://tradingeconomics.com
Traduit de l'anglais en français par @ amos AMOUZOU
Lire la version Anglaise en cliquant ici
mercredi 1 août 2018
Une définition de l’OpenGov et du Gov 2.0.
Une définition de l’OpenGov et du Gov 2.0.
Un changement dans la relation entre les citoyens et leur gouvernement
La plupart des citoyens ont une relation très limitée avec leur gouvernement. Nous avons tendance à voir le gouvernement comme un corps amorphe qui collecte nos poubelles, gère les hôpitaux et les écoles, et collecte nos impôts. Les politiques ont eux très mauvaise réputation et nous avons tendance à les croire à la fois stupides et fin stratèges.
Pia
Waugh a commencé à travailler comme conseiller du sénateur australien
Kate Lundy en avril 2009. Dans le même temps, elle a codéveloppé la
méthodologie « Public Sphere » avec la sénatrice Lundy et a reçu pour
cela plusieurs prix internationaux. Elle est un membre actif de la
communauté Gov 2.0 et a lancé le premier GovCamp a Canberra. Elle a
travaillé activement au soutien et à l’évangélisation de l’open
government dans toute l’Australie.[Wikipedia]
La généralisation de l’usage d’internet a rapproché les citoyens de leurs gouvernements ce qui a rendu ces dernier (intentionnellement ou pas) plus transparents et dans la position de devoir rendre des comptes à leurs citoyens.
Les gouvernements sont désormais plus perçus comme des outils au service des citoyens, c’est pourquoi, en tant que citoyens, nous devons participer au gouvernement.
Les citoyens ont plus de pouvoir que jamais. Ils peuvent rechercher des information, les commenter publiquement, s’organiser en groupes d’intérêts et de défense, recouper les faits, rappeler les promesses qui leur ont été faites, développer de nouvelles façons de faire et bien d’autres choses encore. La démarquation entre gouvernement et citoyens est devenue floue. Nous commençons à accepter l’idée que les individus qui travaillent dans les gouvernements sont eux-mêmes des citoyens.
Les citoyens ont beaucoup à apporter à la politique gouvernementale, à sa vision et à sa mise en place, et les gouvernements commencent à le comprendre et en saisir l’opportunité.
En utilisant les technologies dont nous disposons, l’Internet en 1er lieu, le Gouvernement 2.0 est sur le point de redéfinir la prochaine ère de démocratie, en collaboration avec les citoyens. Un gouvernement qui serait plus transparent, plus engagé, plus responsable, plus participatif et plus réactif, pour servir les besoins des citoyens.
Open gouvernement – le gouvernement transparent – et Gouvernement 2.0 sont souvent utilisés comme synonymes, pourtant la transparence est utilisée depuis de nombreuses années pour justifier, par exemple, les lois sur la Liberté d’Information (FoI) ou la transparence dans le processus législatif, tandis que le Gouvernement 2.0 est une approche qui cherche à voir comment utiliser les technologies et la communication pour rendre les gouvernements plus ouverts, plus impliqués, plus pertinents, et – in fine – fait par les citoyens
Il y a une vision très claire du sommet, pas seulement aux USA et en Angleterre, mais dans beaucoup d’autres pays, qu’il est temps désormais pour les gouvernements de se réinventer, d’amener à un autre niveau l’idée du gouvernement ‘pour le peuple et par le peuple’ – Tim O’Reilly
Open data
L’Open data consiste à rassembler la vaste majorité des jeux de
données et d’informations publiques non sensibles et les mettre en ligne
de la façon la plus réutilisable possible. Pour le côté pratique, afin
que l’information soit la plus pertinente possible (à la fois pour que
le public mais également pour que les autres services gouvernementaux
puissent l’utiliser), elle doit avoir un copyright permissif (tel que
Creative Commons BY), qu’elle soit reexploitable par un traitement
informatique, datée, disponible dans un format ouvert, avoir des
méta-données utiles, et si possible avoir une bonne géolocalisation
quand cela s’avère pertinent.
Ce dernier point concernant la géolocalisation est crucial pour
rendre les données interactives et adaptées aux besoins des citoyens,
ainsi que pour agréger et cartographier l’information pertinente.

Réaliser l’open data est un processus difficile. Trois étapes clé sont nécessaires, chacune avec ses propres défis :
La mise en ligne. Cette étape est celle où une
organisation essaie juste de mettre en ligne ce qu’elle peut. Souvent la
licence pour la donnée n’est pas parfaitement claire, le format est
celui utilisé par l’organisation (qui peut ou pas être utile à
d’autres), les données peuvent être légèrement périmées et il n’est pas
toujours très clair de trouver un contact qui leur est associé pour
s’assurer d’un suivi. Cette étape est pourtant extrêmement importante et
il faut l’encourager car c’est par là que toute organisation doit
commencer. Elle est également importante car pour réaliser un programme
d’open data de qualité, des changements majeurs doivent souvent être mis
en place, au niveau des systèmes, des flux, des techniques et de la
culture organisationnelle. L’accès à des données imparfaites dans un
délai court est de loin une meilleure alternative que d’attendre la
perfection.
Des données de grande qualité. Il s’agit de l’étape
au cours de laquelle les problèmes autour de la qualité des données
publiées ont été débatus, et c’est alors qu’une organisation peut
commencer à publier des données de qualité. C’est ici que les systèmes,
les cultures, les procédures et les technologies en oeuvre au sein de
l’organisation concourent à une libération des données plus aisée, tout
en facilitant le paramétrage ad hoc pour les données sécurisées (telles
que les données ayant trait à la vie privée ou la sécurité). Cette étape
demande beaucoup de travail, mais réduit les coûts de la donnée publiée
ce qui, entre autre, garantit une politique d’accès aux données
publiques à faible coût.
Des données collaboratives. Cette étape finale de
l’open data arrive quand une organisation peut mettre en place des
moyens pour intégrer et vérifier les données venues du public, afin
d’améliorer les jeux de données, d’en enregistrer le contexte historique
et culturel, et de garder l’information à jour. C’est aussi une étape
difficile, mais c’est seulement là où les organisations gouvernementales
auront réussi à impliquer le public que l’on verra apparaitre de
meilleurs jeux de données et surgir la plus grande innovation.
Il est également important de considérer les vastes ramifications de
l’open data. On peut citer à de nombreux cas encourageant pour l’Open
data, tels que la transparence ou l’innovation, ou une forte implication
du public. Mais il peut néanmoins y avoir des conséquences négatives
imprévues, comme par exemple le cas ou la configuration océanique de
l’océan bordant l’Australie a été rendu public et que suite à cela, en
un laps de temps très court, une espèce de poisson a presque été amenée à
l’extinction par les pêcheurs, qui ont utilisé ces données pour
plannifier leur saison de pêche.
Ce n’est pas une raison cependant pour ne pas poursuivre la
transparence des données, mais plutôt un rappel afin de toujours
considérer cela de manière critique et réfléchie.

Data visualisation
De nos jours, je ne peux qu’insister sur l’importance de la
visualisation des données. En tant que technicien, j’étais quelque peu
cynique quant à la valeur de la visualisation des données. Cela semblait
être une perte de temps lorsque vous pouvez vous contenter de lire les
données. Mais utiliser des outils de visualisation de la donnée apporte
deux bénéfices essentiels :
Un discours public éclairé – la plupart des gens sont occupés.
Occupés par leur travail, leur vie personnelle, leurs loisirs. Attendre
d’eux qu’ils prennent le temps de comprendre réellement des problèmes
complexes est non seulement irréaliste, mais déraisonnable. Présenter
une donnée visuellement est la bonne voie pour réduire les difficultés
de compréhension et ainsi encourager un débat public éclairé. Les gens
comprendront en un instant la donnée présentée dans une visualisation
bien construite, tandis que glaner la même information dans des feuilles
et des tableurs prend beaucoup plus de temps.
Construction de la politique et simulation – Les outils de
visualisations de données interactifs tels que SpatialKey, Tableau ou
l’un des nombreux outils libres et Open Source disponibles créent un
nouveau moyen de s’engager et de récolter de nouvelles connaissances à
partir des données. En étant capable de regrouper differentes jeux de
données entre eux au sein d’un espace unique, il devient possible
d’explorer, de tester et d’expérimenter, afin de déterminer l’efficacité
d’une politique à atteindre ses objectifs.

Des services centrés sur les citoyens
Les services centrés sur les citoyens ont pour but de mettre au
premier plan l’expérience utilisateurs afin de créer un service unique
et personnalisé pour chaque citoyen. Ils sont préférable pour ces
derniers car ils rend leur expérience du service meilleure et plus
transparente. C’est également préférable pour les gouvernements qui
pourront servir plus efficacement les besoins des citoyens, améliorant
ainsi la perception par les citoyens de leur gouvernement. Les services
centrés sur les citoyens nécessitent des données de qualité ainsi que
des métadonnées, et en particulier des données de géolocalisation
précises, qui sont un moyen extrêmement efficace de personnaliser les
services gouvernementaux, les informations et les projets destinés aux
citoyens.
De constants retours d’expérience, qui répondent aux idées et aux
remarques des citoyens sont extrêmement importants pour établir
l’efficacité des services qui leur sont destinés, ainsi que pour assurer
des améliorations itératives au fil du temps et pour maintenir des
services pertinents, adaptés à une population changeante.

L’implication du public
Une implication efficace, constructive et collaborative du public
enrichi grandement la capacité du gouvernement à intégrer le ressenti et
la connaissance des citoyens à sa politique et à ses projets. Les
stratégies d’implication du public fonctionnent mieux quand elles sont
soutenues par un développement communautaire fort, un contrat clair et
exécuté de façon collaboratif, un véritable interêt envers les
contributions des autres, et un processus facile a appréhender pour
s’assurer de l’implication du plus grand nombre.
Fondamentalement, nous nous dirigeons pour l’instant vers une période de co-définition de la gouvernance et de la démocratie.

Le logiciel libre et les gouvernements
Le logiciel libre a fourni un modèle naturel pour beaucoup
d’initiatives d’Open Gouvernment, du fait de l’utilisation largement
répandue de standards ouverts, de sa capacité de déploiement rapide, de
la grande communauté de développeurs autour du logiciel libre et du
support autour des logiciels tels que Drupal ou WordPress, ainsi que de
la compétitivité – et donc durabilité – du support commercial autour des
projets libres, et, en fin de compte, de la similarité des valeurs et
des pratiques entre le logiciel libre et l’Open Government.

Conclusion
Pour conclure, l’Open Government et le gouvernement 2.0 représentent
tous les deux un idéal. Ils représentent un objectif à atteindre mais
cela ne se fera pas avec un simple changement politique. Instaurer un
tel gouvernement ouvert est forcément un défi constant et évolutif, et
ceux qui sont familier avec l’open source savent ce qu’est la différence
entre un idéal et le fait de faire avec la réalité.
Les gouvernements ne comprendront pas tout cela parfaitement et à
chaque fois, mais nous sommes dans une période passionnante en ce qui
concerne la culture libre, et à voir la position de gouvernements comme
celui de l’Australie soutient activement l’ouverture par sa politique,
sa législation et les projets qu’il a mis en place, nous nous devons de
persévérer et de soutenir partout ces progrès.
____________________
source : OpenSource.com
auteur : Pia Waugh
Traduit par:http://www.fhimt.com
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